Je ne desire nullement faire ici une etude pastorale, mais simplement faire une suggestion a ceux ayant peut-etre, a un moment donne, espace En plus en plus leurs confessions sans reussir a bien analyser le pourquoi et seront dans l’incapacite de reprendre une pratique desormais formelle du fait d’un certain malaise interieur.

13 พ.ค. 65

Je ne desire nullement faire ici une etude pastorale, mais simplement faire une suggestion a ceux ayant peut-etre, a un moment donne, espace En plus en plus leurs confessions sans reussir a bien analyser le pourquoi et seront dans l’incapacite de reprendre une pratique desormais formelle du fait d’un certain malaise interieur.

Je voudrais proposer une suggestion seulement parce qu’elle m’a ete utile. Chacun offre ce qu’il a experimente de positif. J’me suis demande, ou le Seigneur m’a inspire de demander, lorsqu’une confession courte et a la hate me pesait, pourquoi ne point essayer une faire plus longue et avec plus de calme. Ca a l’air d’un paradoxe, mais quelquefois, meme les paradoxes aident a aller de situations bloquees. Alors, avec l’aide de quelqu’un d’autre, j’suis passe d’la confession a ce que j’appellerais un dialogue penitentiel. Il semble qu’il s’agit avant bien d’un dialogue avec un frere qui apparai®t comme l’Eglise , donc un pretre, en qui je tombe sur un representant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je presente ce que je sens en moi, en ce moment : je me presente tel que j’habite, devant l’Eglise et devant Dieu.

RECONNAITRE CELA ME DONNE LE PLAISIR.

A mon avis, votre dialogue comporte essentiellement deux parties : la premie re que j’appelle « confessio laudis », c’est-a-dire confession d’apres le sens primitif du terme. La aussi, on va pouvoir partir d’un paradoxe : s’il est chaque fois si penible et si difficile de dire mes peches, pourquoi ne pas commencer par nos bonnes actions ? Saint Ignace lui aussi le suggerait en Exercices, prenant tel premier point l’action de graces (Ex. SP. n°43) : Seigneur, j’ai envie d’abord te remercier parce que tu m’as aide, telle chose a eu lieu, j’ai pu me rapprocher de telle personne, je me sens plus serein, j’ai depasse un moment ardu, j’ai pu mieux prier. Remercier Dieu de ce que je suis, de son don, sous forme de dialogue, de priere, de louange ; reconnaitre ce qui maintenant, devant Dieu, me procure la joie : je suis content de telle ou telle chose, passee ou offre. Il semble important que ces choses emergent devant le Seigneur : la reconnaissance de sa propre bonte Afin de nous, de sa puissance, de sa misericorde.

RECONNAITRE CELA ME MET MAL A L’AISE.

Ca fera, on va pouvoir passer a une « confessio vitae » que je definirais comme ceci : plus qu’une recherche et qu’une enumeration de peches formels, c’est-a-dire devant Dieu et cela maintenant me met en gali?re a l’aise, latinamericancupid arnaque votre que je voudrais faire disparaitre. Souvent, votre paraissent des attitudes, des facons d’etre, plus que des peches formels, mais au fond des causes paraissent des douze attitudes que repertorie saint Olivier (Mc 7,21) : orgueil, besoin, cupidite… qui emergent dans ces etats d’ame.

Ou encore, je dirai devant Dieu : je regrette de ne point pouvoir parler sincerement avec telle personne, mon rapport n’est pas authentique avec tel groupe, je ne sais par ou commencer. Je regrette de ne point reussir a prier, je me sens en gali?re a l’aise d’etre pris avec ma sensualite, par des desirs que je ne voudrais jamais avoir, des fantasmes qui me troublent. Je ne m’accuse peut-etre d’aucun peche en particulier, mais J’me mets en face du Seigneur et lui demande qu’il me guerisse . Cela ne s’agit moyennement de mettre sur la table trois ou quatre peches, pour qu’ils soient annules, mais d’une immersion baptismale dans la puissance de l’Esprit : Seigneur, purifie-moi, eclaire-moi, illumine-moi. Je ne demande nullement juste dans cette confession, que soit annule tel ou tel peche, mais que mon c?ur soit change, qu’il y ait en moi moins de lourdeur, moins de tristesse, moins de scepticisme, moins d’orgueil. Je ne sais peut-etre avec ou commencer, mais je mets tout ceci dans la puissance du Crucifie et du Ressuscite par la puissance de l’Eglise.

De la, nait une priere qui peut etre faite avec le pretre : on va pouvoir reciter 1 psaume, une priere une Bible, de remerciement ou de demande, ou aussi une priere spontanee dans laquelle une absolution sacramentelle vient tel la manifestation d’la puissance de Dieu que je demande parce que je ne suis pas capable de m’ameliorer tout seul. Je me remets un coup encore sous la croix, sous votre puissance qui m’a baptise pour qu’une fois encore elle me reprenne en main.

UN DIALOGUE PENITENTIEL

Voila votre que j’entends par dialogue penitentiel : ce n’est gui?re juste 1 dialogue psychologique, ou une sorte de therapie. Cela n’est nullement necessaire que le confesseur me revele les sources secretes de faire mes fautes : cela pourrait aussi avoir lieu avec 1 specialiste du c?ur humain, mais meme si le confesseur est un individu qui ne sait nullement grand-chose du c?ur humain, il va toujours prier pour moi, sur moi et avec moi. Cela s’agit de se soumettre a J’ai puissance de l’Eglise et donc de retrouver J’ai valeur du sacrement : je vais me confesser non Afin de sentir des choses pertinentes ou pour voir quel conseil, on me donne, mais parce que c’est moi qui dois me soumettre a J’ai puissance de Dieu, et cela me suffit, m’a donne le plaisir et la paix. C’est donc, avec de nombreuses variantes possibles, une suggestion que je souhaitais vous donner. Il va i?tre clair que, de votre facon la confession est en mesure de durer longtemps, mais on l’affronte plus volontiers car l’on voit votre qu’elle signifie au sein d’ le chemin par Dieu. A tous d’entre vous, le Seigneur aura probablement suggere d’autres formes qui pourront etre communiquees utilement en tant qu’experiences, car elles pourront en aider d’autres.